Technique

Concorde et le défi de la température. On n’imagine pas à quel point la température est un paramètre crucial dans la conception d’un avion supersonique. Pour Concorde, c’est la longueur du vol dans la fournaise supersonique qui a décidé du Mach de croisière de 2.04. Quant à la gestion du vol, en début de traversée atlantique, le vent de face n’était pas un souci, c’était une température plus chaude de quelques degrés qui était redoutée.

Et le nez de Concorde bascula ! par Marcel Guillon. Spécialiste incontesté des asservissements au sein de l’entreprise Air Equipement, Marcel Guillon nous conte l’histoire incroyable du vérin de nez du Concorde.

Revue 37. Le MEPU par Alexandra Jolivet. Monergol Emergency Power Unit, une turbine tournant à plus de cent mille tours minute en cas de panne totale d’énergie qui n’équipera que les avions d’essais.

Revue 45. Mirage IV – Concorde, une filiation par Maurice Larrayadieu. Un parallèle entre deux magnifiques avions, symboles des trente glorieuses.

Revue 48. Le Bristol Siddeley Olympus par René Toussaint. Une présentation du fameux turboréacteur Olympus sans qui Concorde n’aurait pu traverser l’Atlantique.

Revue 52. La saga des tuyères 28 par Etienne Fage. Ou comment une modification radicale des parties arrières de l’installation de propulsion allait sauver le programme.

Revue 55. Une brève histoire de l’entrée d’air Concorde par Pierre Grange. Un hommage à Jacky Leynaert, jeune ingénieur aérodynamicien à l’ONERA, qui trouvera un modèle de fonctionnement d’entrée d’air révolutionnaire très performant.

Revue 56. Concorde et les machines à commandes numériques par André Rouayroux. Une des innovations les plus marquantes pour Concorde fut l’usinage dans la masse par fraisage numérique. Un long processus à cette époque !

Le pneu Michelin NZG. Contribution essentielle à la remise en ligne de Concorde en novembre 2001, le pneu NZG développé par Michelin est un perfectionnement de la technologie du pneu radial. Apportant gain de masse et surtout résistance aux FOD (Foreign Object Damage) il est le fruit d’une belle aventure humaine au sein de l’entreprise Michelin.

Les moustaches de Concorde. Un des défis de Concorde était de pouvoir s’intégrer dans le trafic aérien et donc de pouvoir réduire sa vitesse. Plus la vitesse est basse, plus l’incidence est forte. Sans les générateurs de vortex situés en dessous des glaces pilote, que certains appellent “moustaches”, Concorde n’aurait pu être certifié jusqu’à 20° d’incidence car la stabilité en lacet aurait été catastrophique. Cette modeste et géniale invention est due à Georges Sabathé du CEAT Toulouse.

Il était une fois Concorde!

Abonnez-vous à notre newsletter pour recevoir régulièrement des nouvelles du "Bel Oiseau Blanc".

EnglishFrenchGermanSpanish